Émélie Caron
est née en 1987, à Edmundston, dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick.
Elle se passionne pour les arts depuis sa plus tendre enfance et elle
a commencé à écrire de la poésie à l’âge
de dix ans… Elle n’a jamais pu s’arrêter ! Après s’être
laissée inspirer un moment par le style d’Émile Nelligan,
elle a commencé vers l’âge de treize ans à s’éloigner
des sombres textes rimés aux échos romantiques pour chercher
un genre plus personnel et proche d’elle. Depuis quelques années
déjà, elle écrit dans un style libre qui change au
gré de ses expériences et de ses réflexions du moment.
Elle entreprend, en 2005-2006, des études en théâtre
à l’Université d’Ottawa. (
Ancrages 2 [automne 2005],
p. 127) [
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Le texte et les illustrations (voir
Ancrages
2, p. 117) des « Aventures de Casse-Cou » furent créés
par Savannah Bartlett, Julie Bastarache, Mehdi Belbraouet, Rachelle Boucher,
Maxime Chiasson, Jérémy Clarke, Nicolas Cormier, Sébastien
de Arcos, Jean-Marc Doiron, Alexandre Faucher, Mathieu Hachey, Monika Hébert,
Natasha Horsman, Justin Landry, Samuel LeBlanc, Véronique Lefebvre,
Jessy Léger, Michelle Lirette, Danika Ouellette, Jeffery Owen,
Nikola Raciot, Alaa Ratmi, Chantal Richard, Olivier Robichaud-LeBlanc,
Mathilde Thériault, Nicholas Williams. (
Ancrages 2 [automne
2005], p. 128) [
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Marjolaine Desbiens-St-Amand est née
au Québec en 1946. Avec ses parents un peu nomades, elle déménage
à Saint-André au Nouveau-Brunswick à l’âge de
13 ans ; une fois mariée, elle habite en Ontario pendant trente-trois
ans. Amoureuse de la nature et des mots, elle dépose ses sentiments
sur papier. Elle a publié de la poésie, « Oratorio
du printemps » (1997), « J’ai crié » (Lauréate
du concours de poésie du Centre culturel Tournesol de Windsor [Ontario],
1998) et « Feu et Le mot », dans la revue
Envol
(Éditions du Vermillon, 1997). Elle participe depuis cinq ans aux
ateliers de poésie du Camp littéraire Félix au Québec.
Elle est en quête de la publication d’un premier recueil. (
Ancrages
1 [printemps 2005], p. 179) [
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Née en 1985 à Edmundston (Nouveau-Brunswick),
Geneviève Doiron étudie actuellement à l’Université
du Québec à Montréal dans le but d’enseigner les arts
visuels et médiatiques. Elle s’est toujours beaucoup intéressée
à l’écriture. À l’âge de huit ans elle remporte
une mention honorable pour une courte histoire écrite pour la Société
culturelle du Haut-Saint-Jean. Trois ans plus tard elle est finaliste provinciale
du concours de la Dictée Paul-Gérin-Lajoie. Et en 2001 elle
termine au premier rang dans la catégorie « Écriture »
à l’occasion de la Fête du Nouveau-Brunswick. (Son
dernier prix à date lui fut décerné
en 2005.) Elle compte parfaire sa formation professionnelle au Nouveau-Brunswick
et préparer un baccalauréat en éducation spécialisée.
(
Ancrages 3 [printemps 2006], pp. 123-24) [
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Poète et mère de famille,
Nicole
Dumont est née en 1965 à Petit-Rocher, en Acadie. Après
avoir obtenu un baccalauréat en éducation de l’Université
de Moncton, elle a décidé de travailler à Campbellton.
En plus d’enseigner, elle fait du bénévolat auprès
de personnes démunies. Son intérêt pour la poésie
débuta lors d’un hiver ennuyeux. Depuis l’âge de trente ans,
se rendant compte que l’enseignement ne lui convient pas, elle consacre
plus de temps à l’écriture. (
Ancrages 1 [printemps
2005], p. 180) [
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Violaine Forest est née
à Montréal de père acadien et de mère québécoise.
Elle est comédienne, animatrice et créatrice de l’émission
Le bal des oiseaux, consacrée à la poésie québécoise
et internationale depuis 1994. En 2002, son premier recueil de poésie,
Le manteau de mohair, paraît aux Éditions de L’Hexagone
(Prix Jacqueline-Déry-Mochon de la Société littéraire
de Laval, 2003). Elle publie dans la revue
Moebius une suite poétique,
« Confidence d’une jeune Houri » (2004) et prépare la
sortie de son prochain recueil, toujours à L’Hexagone :
L’adoration
du bourreau dont sont extraits ces inédits. Elle poursuit ses
activités professionnelles et littéraires tant à la radio
que sur la scène littéraire montréalaise et européenne
(et plus particulièrement italienne) depuis plus de dix ans. (
Ancrages
1 [printemps 2005], p. 180) [
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Gabriel Godin, « incommunicado ».
[
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Monique Juteau est née à Montréal,
mais elle a grandi à Sainte-Thérèse-de-Blainville.
Elle habite actuellement à Bécancour. Elle a publié
trois recueils de poésie aux Écrits des Forges, dont
Des
jours de chemins perdus et retrouvés (Prix littérature
Gérald-Godin, 1998) ; et deux romans,
En moins de deux (L’Hexagone,
1990) et
L’emporte-clé (VLB, 1994). En 2001, dans le cadre
du Programme d’échanges d’écrivains du CALQ, elle a séjourné
à Lyon. À son retour, elle a reçu le Prix Félix-Antoine-Savard
et a publié
La fin des terres (Lanctôt éditeur,
2002). La même année, elle a remporté le Grand prix littéraire
Radio-Canada, catégorie « Récit de voyage ». En
2003, grâce à une bourse de déplacement du CALQ, elle
est retournée à Lyon pour participer au lancement d’
Une
histoire pour chaque jour de la semaine (Jean-Pierre Huguet éditeur).
(
Ancrages 1 [printemps 2005], pp. 181-82). [
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Delphin Iluwa Bakaba est né
à Ingashi, en République Démocratique du Congo en 1955.
Après ses études secondaires dans le Bandundu, il a suivi
des formations en communication, en journalisme et en tourisme. En plus d’enseigner
la géographie dans une école d’hôtellerie à Kinshasa,
il est le Secrétaire général de l’Association syndicale
des écrivains du Congo (ASECO). Il a écrit deux romans inédits,
L’œuf de l’essence humaine et
Le témoignage de la déception,
ainsi qu’un recueil de poèmes inédits,
Sans limite.
Il a publié le recueil
Services intarissables. (
Ancrages
2 [automne 2005], pp. 129) [
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Madelinot de naissance,
Gaston La Pierre
développe très tôt la passion des voyages et de la découverte
d’autres civilisations. Après avoir fait sa scolarité
à Québec, Gaspé et Bathurst et commencé des études
de droit, il se laisse vite happer par l’appel de l’aventure. Il dirige de
nombreux projets de développement durable et égalitaire, souvent
liés à la recherche et à la mise en valeur des ressources
marines, qui le conduisent de Québec jusqu’en République Dominicaine
et en Guinée, en passant par le Maroc, le Japon, Haïti et l’Amérique
latine. Mais, si puissant que soit l’appel du large, son port d’ancrage
demeure les Îles-de-la-Madeleine. (D’après
Ancrages
3 [printemps 2006], pp. 126-27) [
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Philippe Morneault aime beaucoup les langues
(il a étudié l’espagnol, par exemple) et pratique tous les
genres d’écriture en français. Il publie de la poésie
dans le journal de son école, la Cité des jeunes A.-M.-Sormany
à Edmundston (Nouveau-Brunswick). À l’école primaire
(Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska) il a été actif à
la radio étudiante pendant deux ans. Depuis juin 2005, il travaille
à son premier recueil de poésie. (
Ancrages 3 [printemps
2006], p. 129) [
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Né en 1980,
Florian Olsen a grandi
à Moncton. Diplômé d’histoire contemporaine de l’Université
de Moncton, il a entrepris une formation en sciences politiques à
l’Université du Québec à Montréal. En octobre
2003, il a remporté le Prix littéraire Antonine Maillet-Acadie
Vie, Volet Jeunesse Richelieu, pour « Les aigles ne voleront plus
», un récit de la bataille de Waterloo. Depuis 2004, il écrit
les nouvelles au Réseau de l’information de Radio-Canada, à
Montréal. Il vient de quitter son travail de journaliste pour entreprendre
une maîtrise en politique internationale et comparée à
l’Université d’Ottawa. Il est également l’auteur d’un roman
inachevé sur la Révolution française, dont est tiré
« Victoire ». (
Ancrages 2 [automne 2005], p. 130). [
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Originaire de France, Josiane Petit a adopté
le pseudonyme de
Sarah Paton. Elle ressent un grand besoin de rêver,
de transcender les êtres et les événements vécus,
le parcours de la vie, tout ce qui fait vibrer, réagir : les incertitudes,
les tourments, les joies, tout ce qui compose l’alchimie secrète
de l’être intérieur. Depuis de longues années écrire
est devenu pour elle une nécessité vitale, un besoin impérieux
de raconter, de partager, d’inviter aux rêves et aux voyages qui
animent son imaginaire ; ce qui lui vaut une centaine de poèmes
qui constituent un recueil inédit intitulé
La parole retrouvée.
(
Ancrages 1 [printemps 2005], p. 184) [
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Maurice Raymond est à la fois poète,
étudiant et professeur. Il a publié
Implorable désert
(1988) aux Éditions d’Acadie et
La soif des ombres (1994) aux
Éditions Perce-Neige. Il vient de terminer une thèse de troisième
cycle portant sur l’oeuvre globale, en grande partie inédite, de
l’écrivain acadien Ronald Després (2003). Il enseigne actuellement
au Département d’études françaises de l’Université
de Moncton, tout en travaillant, avec Janine Gallant, au
Dictionnaire
des œuvres littéraires de l’Acadie des Maritimes. (
Ancrages
1 [printemps 2005], p. 184) [
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Lise Robichaud est née en 1973
à Yarmouth (Nouvelle-Écosse) et elle a fait ses études
à l’Université Acadia à Wolfville, où elle a obtenu
un baccalauréat ès arts avec spécialisation en français.
Elle a enseigné à l’Université de Poitiers de septembre
2000 à mai 2001. Elle poursuit une maîtrise en éducation.
Elle a développé un goût pour l’héritage acadien,
surtout les légendes et les contes, qui l’a amenée à
publier un premier livre,
Le diable et le cordonnier : vie et légende
de Cy à Mateur, aux Éditions de la Piquine en 2001.
(
Ancrages 2 [automne 2005], p. 131) [
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Kevin Roussel est né en 1984 à
Saint-Joseph-de-Madawaska, un petit village campagnard situé tout
près d’Edmundston (Nouveau-Brunswick). Il est inscrit à la
quatrième année d’un baccalauréat multidisciplinaire
au campus d’Edmundston de l’Université de Moncton. Ses concentrations
sont en éducation, en histoire et en analyse du discours (littérature
et communication). Il aime être fort occupé… À preuve,
il est président de son association étudiante et journaliste-pigiste
au quotidien
L’Acadie Nouvelle. L’écriture de poèmes
ou de tout autre genre littéraire constitue l’un de ses passe-temps
favoris. (
Ancrages 2 [automne 2005], pp. 131-32) [
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Marjolaine St-Amand : voir
Desbiens-St-Amand
Irène Sinclair, « incommunicada
». [
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