Née en 1980 à Libreville (Gabon), Honorine Angue Mintsa a obtenu le baccalauréat en 1998 et le diplôme d’ingénieur en électro-mécanique en 2004 (École polytechnique de Masuku [Gabon]). Elle prépare actuellement une maîtrise en génie mécanique à l’Université de Moncton. Dès un jeune âge elle était passionnée de la mythologie gréco-romaine et égyptienne aussi bien que de littérature (Emily Brontë, Toni Morisson, Justine Mintsa). (Ancrages 3 [printemps 2006], p. 121) [Retour]

Jérémie Arseneau est né à Petit-Rocher (Nouveau-Brunswick). À l’âge de douze ans il reçoit sa première guitare et découvre du coup le plaisir d’écrire. En tant qu’auteur-compositeur-interprète il tente de percer dans le domaine culturel de tous côtés. Il étudie actuellement les sciences politiques à l’Université de Moncton. (Ancrages 3 [printemps 2006], p. 122) [Retour]

Sous ses allures de jeune fille sage, Marie-Josée Blanchard cache un esprit machiavélique. C’est pour évacuer son trop-plein de créativité qu’à l’âge de seize ans, la jeune auteure jette sur papier ces premiers balbutiements littéraires. Grâce à sa nouvelle Bénédiction ou châtiment ?, elle est finaliste au Volet jeunesse Richelieu du Prix Antonine-Maillet-Acadie Vie 2004. Elle dévoile au monde son talent de nouvelliste très prometteur, maniant avec virtuosité l’intrigue, l’humour et le drame. Cette jeune écrivaine âgée de dix-neuf ans, originaire d’Acadie, poursuit ses études en psychologie, un domaine qui lui fournira sans doute l’inspiration nécessaire à l’exploration de son univers créatif.  (Ancrages 2 [automne 2005], pp. 126-27) [Retour]

Émélie Caron est née en 1987, à Edmundston, dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick. Elle se passionne pour les arts depuis sa plus tendre enfance et elle a commencé à écrire de la poésie à l’âge de dix ans… Elle n’a jamais pu s’arrêter ! Après s’être laissée inspirer un moment par le style d’Émile Nelligan, elle a commencé vers l’âge de treize ans à s’éloigner des sombres textes rimés aux échos romantiques pour chercher un genre plus personnel et proche d’elle. Depuis quelques années déjà, elle écrit dans un style libre qui change au gré de ses expériences et de ses réflexions du moment. Elle entreprend, en 2005-2006, des études en théâtre à l’Université d’Ottawa. (Ancrages 2 [automne 2005], p. 127) [Retour]

Le texte et les illustrations (voir Ancrages 2, p. 117) des « Aventures de Casse-Cou » furent créés par Savannah Bartlett, Julie Bastarache, Mehdi Belbraouet, Rachelle Boucher, Maxime Chiasson, Jérémy Clarke, Nicolas Cormier, Sébastien de Arcos, Jean-Marc Doiron, Alexandre Faucher, Mathieu Hachey, Monika Hébert, Natasha Horsman, Justin Landry, Samuel LeBlanc, Véronique Lefebvre, Jessy Léger, Michelle Lirette, Danika Ouellette, Jeffery Owen, Nikola Raciot, Alaa Ratmi, Chantal Richard, Olivier Robichaud-LeBlanc, Mathilde Thériault, Nicholas Williams. (Ancrages 2 [automne 2005], p. 128) [Retour]

Marjolaine Desbiens-St-Amand est née au Québec en 1946. Avec ses parents un peu nomades, elle déménage à Saint-André au Nouveau-Brunswick à l’âge de 13 ans ; une fois mariée, elle habite en Ontario pendant trente-trois ans. Amoureuse de la nature et des mots, elle dépose ses sentiments sur papier. Elle a publié de la poésie, « Oratorio du printemps » (1997), « J’ai crié » (Lauréate du concours de poésie du Centre culturel Tournesol de Windsor [Ontario], 1998) et  « Feu et Le mot », dans la revue Envol (Éditions du Vermillon, 1997). Elle participe depuis cinq ans aux ateliers de poésie du Camp littéraire Félix au Québec. Elle est en quête de la publication d’un premier recueil. (Ancrages 1 [printemps 2005], p. 179) [Retour]

Née en 1985 à Edmundston (Nouveau-Brunswick), Geneviève Doiron étudie actuellement à l’Université du Québec à Montréal dans le but d’enseigner les arts visuels et médiatiques. Elle s’est toujours beaucoup intéressée à l’écriture. À l’âge de huit ans elle remporte une mention honorable pour une courte histoire écrite pour la Société culturelle du Haut-Saint-Jean. Trois ans plus tard elle est finaliste provinciale du concours de la Dictée Paul-Gérin-Lajoie. Et en 2001 elle termine au premier rang dans la catégorie « Écriture » à l’occasion de la Fête du Nouveau-Brunswick. (Son dernier prix à date lui fut décerné en 2005.) Elle compte parfaire sa formation professionnelle au Nouveau-Brunswick et préparer un baccalauréat en éducation spécialisée. (Ancrages 3 [printemps 2006], pp. 123-24) [Retour]

Poète et mère de famille, Nicole Dumont est née en 1965 à Petit-Rocher, en Acadie. Après avoir obtenu un baccalauréat en éducation de l’Université de Moncton, elle a décidé de travailler à Campbellton. En plus d’enseigner, elle fait du bénévolat auprès de personnes démunies. Son intérêt pour la poésie débuta lors d’un hiver ennuyeux. Depuis l’âge de trente ans, se rendant compte que l’enseignement ne lui convient pas, elle consacre plus de temps à l’écriture. (Ancrages 1 [printemps 2005], p. 180) [Retour]

Violaine Forest est née à Montréal de père acadien et de mère québécoise. Elle est comédienne, animatrice et créatrice de l’émission Le bal des oiseaux, consacrée à la poésie québécoise et internationale depuis 1994. En 2002, son premier recueil de poésie, Le manteau de mohair, paraît aux Éditions de L’Hexagone (Prix Jacqueline-Déry-Mochon de la Société littéraire de Laval, 2003). Elle publie dans la revue Moebius une suite poétique, « Confidence d’une jeune Houri » (2004) et prépare la sortie de son prochain recueil, toujours à L’Hexagone : L’adoration du bourreau dont sont extraits ces inédits. Elle poursuit ses activités professionnelles et littéraires tant à la radio que sur la scène littéraire montréalaise et européenne (et plus particulièrement italienne) depuis plus de dix ans. (Ancrages 1 [printemps 2005], p. 180) [Retour]

Gabriel Godin, « incommunicado ». [Retour]

Monique Juteau est née à Montréal, mais elle a grandi à Sainte-Thérèse-de-Blainville. Elle habite actuellement à Bécancour. Elle a  publié trois recueils de poésie aux Écrits des Forges, dont Des jours de chemins perdus et retrouvés (Prix littérature Gérald-Godin, 1998) ; et deux romans, En moins de deux (L’Hexagone, 1990) et L’emporte-clé (VLB, 1994). En 2001, dans le cadre du Programme d’échanges d’écrivains du CALQ, elle a séjourné à Lyon. À son retour, elle a reçu le Prix Félix-Antoine-Savard et a publié La fin des terres (Lanctôt éditeur, 2002). La même année, elle a remporté le Grand prix littéraire Radio-Canada, catégorie « Récit de voyage ». En 2003, grâce à une bourse de déplacement du CALQ, elle est retournée à Lyon pour participer au lancement d’Une histoire pour chaque jour de la semaine (Jean-Pierre Huguet éditeur). (Ancrages 1 [printemps 2005], pp. 181-82). [Retour]

Delphin Iluwa Bakaba est né à Ingashi, en République Démocratique du Congo en 1955. Après ses études secondaires dans le Bandundu, il a suivi des formations en communication, en journalisme et en tourisme. En plus d’enseigner la géographie dans une école d’hôtellerie à Kinshasa, il est le Secrétaire général de l’Association syndicale des écrivains du Congo (ASECO). Il a écrit deux romans inédits, L’œuf de l’essence humaine et Le témoignage de la déception, ainsi qu’un recueil de poèmes inédits, Sans limite. Il a publié le recueil Services intarissables. (Ancrages 2 [automne 2005], pp. 129) [Retour]

Madelinot de naissance, Gaston La Pierre développe très tôt la passion des voyages et de la découverte d’autres  civilisations. Après avoir fait sa scolarité à Québec, Gaspé et Bathurst et commencé des études de droit, il se laisse vite happer par l’appel de l’aventure. Il dirige de nombreux projets de développement durable et égalitaire, souvent liés à la recherche et à la mise en valeur des ressources marines, qui le conduisent de Québec jusqu’en République Dominicaine et en Guinée, en passant par le Maroc, le Japon, Haïti et l’Amérique latine. Mais, si puissant que soit l’appel du large, son port d’ancrage demeure les Îles-de-la-Madeleine. (D’après Ancrages 3 [printemps 2006], pp. 126-27) [Retour]

Philippe Morneault aime beaucoup les langues (il a étudié l’espagnol, par exemple) et pratique tous les genres d’écriture en français. Il publie de la poésie dans le journal de son école, la Cité des jeunes A.-M.-Sormany à Edmundston (Nouveau-Brunswick). À l’école primaire (Centre d’apprentissage du Haut-Madawaska) il a été actif à la radio étudiante pendant deux ans. Depuis juin 2005, il travaille à son premier recueil de poésie. (Ancrages 3 [printemps 2006], p. 129) [Retour]

Né en 1980, Florian Olsen a grandi à Moncton. Diplômé d’histoire contemporaine de l’Université de Moncton, il a entrepris une formation en sciences politiques à l’Université du Québec à Montréal. En octobre 2003, il a remporté le Prix littéraire Antonine Maillet-Acadie Vie, Volet Jeunesse Richelieu, pour « Les aigles ne voleront plus », un récit de la bataille de Waterloo. Depuis 2004, il écrit les nouvelles au Réseau de l’information de Radio-Canada, à Montréal. Il vient de quitter son travail de journaliste pour entreprendre une maîtrise en politique internationale et comparée à l’Université d’Ottawa. Il est également l’auteur d’un roman inachevé sur la Révolution française, dont est tiré « Victoire ». (Ancrages 2 [automne 2005], p. 130). [Retour]

Originaire de France, Josiane Petit a adopté le pseudonyme de Sarah Paton. Elle ressent un grand besoin de rêver, de transcender les êtres et les événements vécus, le parcours de la vie, tout ce qui fait vibrer, réagir : les incertitudes, les tourments, les joies, tout ce qui compose l’alchimie secrète de l’être intérieur. Depuis de longues années écrire est devenu pour elle une nécessité vitale, un besoin impérieux de raconter, de partager, d’inviter aux rêves et aux voyages qui animent son imaginaire ; ce qui lui vaut une centaine de poèmes qui constituent un recueil inédit intitulé La parole retrouvée. (Ancrages 1 [printemps 2005], p. 184) [Retour]

Maurice Raymond est à la fois poète, étudiant et professeur. Il a publié Implorable désert (1988) aux Éditions d’Acadie et La soif des ombres (1994) aux Éditions Perce-Neige. Il vient de terminer une thèse de troisième cycle portant sur l’oeuvre globale, en grande partie inédite, de l’écrivain acadien Ronald Després (2003). Il enseigne actuellement au Département d’études françaises de l’Université de Moncton, tout en travaillant, avec Janine Gallant, au Dictionnaire des œuvres littéraires de l’Acadie des Maritimes. (Ancrages 1 [printemps 2005], p. 184) [Retour]

Lise Robichaud est née en 1973 à Yarmouth (Nouvelle-Écosse) et elle a fait ses études à l’Université Acadia à Wolfville, où elle a obtenu un baccalauréat ès arts avec spécialisation en français. Elle a enseigné à l’Université de Poitiers de septembre 2000 à mai 2001. Elle poursuit une maîtrise en éducation. Elle a développé un goût pour l’héritage acadien, surtout les légendes et les contes, qui l’a amenée à publier un premier livre, Le diable et le cordonnier : vie et légende de Cy à Mateur,  aux Éditions de la Piquine en 2001. (Ancrages 2 [automne 2005], p. 131) [Retour]

Kevin Roussel est né en 1984 à Saint-Joseph-de-Madawaska, un petit village campagnard situé tout près d’Edmundston (Nouveau-Brunswick). Il est inscrit à la quatrième année d’un baccalauréat multidisciplinaire au campus d’Edmundston de l’Université de Moncton. Ses concentrations sont en éducation, en histoire et en analyse du discours (littérature et communication). Il aime être fort occupé… À preuve, il est président de son association étudiante et journaliste-pigiste au quotidien L’Acadie Nouvelle. L’écriture de poèmes ou de tout autre genre littéraire constitue l’un de ses passe-temps favoris. (Ancrages 2 [automne 2005], pp. 131-32) [Retour]

Marjolaine St-Amand : voir Desbiens-St-Amand

Irène Sinclair, « incommunicada ». [Retour]